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ACP Congo | Congo-Kinshasa | 24/02/2025 | Lire l'article original
Kinshasa, 24 février 2024 (ACP).- La nécessité de renforcer la surveillance continue de la maladie de dracunculose (ver de Guinée) en République démocratique du Congo a été évoquée lundi à Kinshasa au cours d’un entretien avec le directeur a.i du programme national d’éradication de la dracunculose (Pned). « En cette période de post-certification, le Pned ne doit pas relâcher sa vigilance. Une surveillance continue, des actions préventives et une réaction rapide aux éventuelles menaces sont essentielles pour garantir que la maladie ne réapparaisse jamais », a déclaré le Dr Martin Chico Wantetila, directeur a.i du Pned.
Il a fait savoir que les problèmes prioritaires à résoudre cette année 2025 sont, notamment de renforcer le plaidoyer pour la mobilisation des ressources financières auprès des partenaires, début des activités de la surveillance animale, créer la collaboration formelle intra et extra-sectorielle dans le cadre d’intégration et de renforcer la promotion des activités de surveillance au sein de la communauté. Face à ces problèmes, ce médecin a indiqué que plusieurs stratégies sont mises en place. Il s’agit, entre autres de la communication, la sensibilisation, la surveillance, la riposte, le rapportage des cas ainsi que la coordination et l’appui à la gestion de cette maladie.
Pour renforcer cette riposte, M. Wantetila, a indiqué qu’il est nécessaire de sensibiliser la population et les professionnels de santé à signaler rapidement tout cas suspect, de coopérer avec l’OMS, le Carter Center et d’autres partenaires pour assurer une transparence totale des données ainsi que d’assurer l’accès à l’eau potable pour empêcher une éventuelle transmission par des sources contaminées.
« Nous devons surveiller les animaux, surtout ceux qui viennent des pays frontaliers endémiques de la RDC comme la République Centrafricaine, l’Angola et le Soudan du Sud. Nous devons mettre en place un système de contrôle aux frontières pour prévenir une réintroduction par des voyageurs, de surveiller les réservoirs animaux et de renforcer les mesures de biosécurité dans les zones à risque », a-t-il dit.
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