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Sud Quotidien | Sénégal | 26/09/2008 | Lire l'article original
La maladie régresse en Asie (Vietnam et Cambodge), en Amérique (Guyane), et en Afrique au sud du Sahara (Rwanda, Tanzanie, Zambie, Erythrée). D’autres pays restent sur la bonne voie. Cependant, si l’évolution du paludisme semble amorcer un tournant favorable, beaucoup reste à faire surtout dans de grands pays comme le Nigéria ou le Congo démocratique qui pourraient faire la différence".
Pour contenir la malaria qui menace gravement l’Afrique subasaharienne, Mme Seck préconise le maintien du paludisme sur l’agenda international, un leadership politique et communautaire, des interventions à large échelle (moustiquaires imprégnées, pulvérisation dans les domiciles, mesures environnementales, traitement avec les dérivés d’arthémisinine, une grande sensibilisation des populations pour un changement de comportement et une judicieuse utilisation des financements. Le paludisme fait perdre à l’économie africaine près de 12 milliards de dollars par an. Au niveau de ces mêmes Etats, les engagements de porter le budget de la santé à 15% du budget national est loin d’être atteint.
Pourtant, la maladie décime des populations entières alors qu’on sait que sa maîtrise permettrait d’atteindre plus facilement la majorité des Objectifs du millénaire pour le développement. En outre, on note que les plans de lutte nationale manquent souvent de financements. Certains pays comme le Sénégal avaient de la peine à se faire financer par le Fonds global contre le paludisme, le Sida et la tuberculose. Mais, à en croire Awa Marie Coll Seck, on note « beaucoup d’acquis dans ce domaine ».
En 2007 près de 1,5 milliard de dollars sont destinés à la lutte contre le paludisme alors qu’« en 2000, les fonds tournaient seulement autour de 60 millions de dollars. La grande majorité de ces moyens vont directement aux programmes nationaux. », précise Mme Seck.
Sur le 1 milliard 5, la moitié est liée à l’aide internationale, faite en grande partie par le Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme, par l’initiative présidentielle américaine contre le paludisme qui appuie 15 pays et par la Banque mondiale. Des accords bilatéraux apportent aussi leur contribution à la lutte antipaludéenne. Pour sa part, le Sénégal a reçu un soutien financier du Fonds mondial dès 2003 et fait partie aujourd’hui des pays dont les résultats sont très appréciés.
El Hadji Gorgui Wade NDOYE
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