Ce site utilise des cookies afin d'améliorer la navigation et mesurer la fréquentation. Pour en savoir plus, cliquez ici

bannière promotionnelle

Revue de presse de APIDPM Santé tropicale

Reconnaissance de leur statut : Les sages-femmes interpellent le gouvernement

24/12/2025 - Le soleil - Sénégal

Les sages-femmes du pays réclament une reconnaissance officielle et urgente de leur statut professionnel. Bigué Ba Mbodji, présidente de l’Association nationale des sages-femmes d’État du Sénégal (Ansfes), pointe du doigt les lourdes conséquences sanitaires et sociales d’un cadre légal inadapté.

Reconnaître pleinement la profession de sage-femme, c’est le cri du cœur porté par Bigué Ba Mbodji, présidente de l’Association nationale des sages-femmes d’État du Sénégal (Ansfes). Invitée, hier, mardi 23 décembre, des « Mercredis de l’Association des journalistes en santé, population et développement (Ajspd) », elle a dénoncé l’incohérence persistante entre la réalité du terrain et un cadre légal resté figé.

Adoptée en 2017, la loi portant création de l’Ordre national des sages-femmes et maïeuticiens du Sénégal demeure inopérante malgré des avancées notées sous le magistère du Pr Awa Marie Coll Seck au ministère de la Santé. « Tant que l’Ordre n’est pas effectif, la profession n’est pas pleinement reconnue », a déclaré Mme Mbodji, soulignant que « la sage-femme n’est ni une auxiliaire ni une simple exécutante ».

Selon l’Organisation mondiale de la santé (Oms), cette profession fait partie des quatre dites médicales, « aux côtés des médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes, avec des responsabilités propres et une autonomie d’exercice ».

Au Sénégal, bien que l’accès à la formation soit conditionné au baccalauréat et à trois années d’études, la profession de sage-femme reste juridiquement mal définie. « On exige des sages-femmes qu’elles assument des responsabilités médicales, mais on leur refuse un statut clair », a déploré la présidente de l’Ansfes. Une contradiction qui fragilise aussi bien les professionnelles que les patientes.

L’absence d’Ordre favorise, à son avis, des dérives préoccupantes : « prolifération d’écoles privées sans harmonisation des curricula, certifications contestées et confusion autour du droit à porter le titre de sage-femme ». « On ne peut pas avoir plusieurs catégories de sages-femmes selon l’école fréquentée », a-t-elle tranché.

Pour corriger cette anomalie, Eugène Kaly, président de l’Ajspd, a invité le gouvernement à réviser la loi 66-69 du 4 juillet 1966, qui organise l’exercice de la médecine. « C’est essentiel pour des personnes qui s’occupent de la santé de la mère et de l’enfant », a-t-il soutenu.

Lire la suite sur le site Le soleil

Retour - Liste des articles

encart_leemaf

encart_leemaf

encart
Médecins généralistes - Rejoignez l'École du Diabète de la FID en collaboration avec la Global Health Unit de Sanofi

encart
Éducateurs et éducatrices en diabétologie - Rejoignez l'École du Diabète de la FID en collaboration avec la Global Health Unit de Sanofi

annonce
L’Autorité Ivoirienne de Régulation Pharmaceutique rappelle que seul le pharmacien est habilité à délivrer des médicaments sûrs, conformes et adaptés à vos besoins.

encart_produit
#SelfCareIs
#SelfCareIsHealthcare

Des outils pour éduquer les patients

👉 FMC Paludisme - Strides


encart_produit

CONTACTEZ-NOUS

Adresse

Téléphone

CARTE DU SITE

Revue MAF

Revue OST

Actualités

Rubriques spécialités

Webinaires

Espaces labos

Valid XHTML 1.0 Strict CSS Valide !