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22/02/2025 - Horizons - Algérie
Pr Naima Hammoudi Bendib, vice-présidente de la Fondation Ibni, estime qu’« il est temps de former des spécialistes en cardio-pédiatrie ».
Dans cet entretien, le Pr Naima Hammoudi-Bendib revient sur l’évolution de la prise en charge des cardiopathies congénitales dans notre pays.
Professeur en cardiologie à la retraite, vous êtes spécialisée dans la cardiopathie congénitale. Pourriez-vous dresser un état des lieux de la prise en charge des cardiopathies congénitales en Algérie?
Plusieurs étapes ont marqué l’évolution de la prise en charge des cardiopathies congénitales. Entre 1962 et 1980, tous les patients nécessitant une chirurgie cardiaque, enfants ou adultes, étaient transférés à l’étranger. Le premier tournant majeur a été l’ouverture de la clinique médico-chirurgicale infantile (CMCI) de Bousmaïl (Tipasa) où de nombreux enfants cardiaques ont été pris en charge.
En 2006, ce fut l’introduction de la chirurgie cardiaque à cœur ouvert en Algérie qui a permis de traiter les enfants et les adultes. Le 3e tournant a été la convention entre les cliniques privées et la CNAS et la CASNOS qui a été une véritable bouffée d’air pour les malades. Aujourd’hui, nous avons environ 60 centres qui peuvent traiter la chirurgie cardiaque, la cardiologie interventionnelle et la chirurgie cardiaque pédiatrique, dont 42 cliniques privées conventionnées avec la CNAS (Caisse Nationale des Assurances Sociales des Travailleurs Salariés ndlr) et la CASNOS (Caisse nationale de sécurité sociale des non-salariés ndlr). Cela représente un véritable progrès.
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