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L'actualité de la santé tropicale Janvier 2002 | |
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Ministère de la Santé Publique du Cameroun : Avis de recrutement spécial n° D30-141/ARS/MSP/CAB | ||
Sur
hautes directives du Chef de l'État, le Gouvernement de la République
du Cameroun vient de finaliser sa Stratégie Sectorielle de la Santé,
et dans ce cadre un programme, éligible au financement de l'initiative
PPTE, porte sur le recrutement, par voie de concours, de 1200 personnels
selon la répartition et les conditions ci-après :
Médecins
: |
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Prévention contre le VIH-SIDA : Un "jeu pour la vie. - Sidwaya - Burkina Faso - 30/01/02 | ||
Jouer
pour la vie est l'intitulé d'une campagne de prévention contre
le VIH/Sida et les Infections sexuellement transmissibles (IST). Initiée
par le projet Santé familiale et prévention du Sida (SFPS)
et le centre pour les Programmes de communication de l'Université
Johns Hopkins (JHC/CCP) de Baltimore aux Etats-Unis au profit de pays d'Afrique
de l'Ouest, la campagne a été lancée le vendredi 25
janvier au Splendide Hôtel à Ouagadougou pour le compte du
Burkina. L'objectif de la campagne "Jouer pour la vie" est d'influencer positivement les attitudes et les comportements des jeunes en canalisant leurs énergies pour la lutte contre le Sida. La stratégie adoptée est l'utilisation de jeunes footballeurs comme "porte-parole" et "modèles" pour véhiculer des messages de prévention et d'espoir. Au Burkina, ce sont six joueurs des Etalons cadets dont Mamadou Kéré et Enoch Conombo qui ont été retenus pour mener la campagne. Ces jeunes joueurs professionnels prendront d'assaut tous les lieux de regroupement des jeunes pour mener des activités de sensibilisation. Il s'agit donc pour les "porte-parole" de la campagne de dire à d'autres jeunes, le mode de lutte que chacun a choisi pour lutter contre le VIH/Sida. Ensuite, ils pourront leur demander de dire à leur tour leur mode de lutte. Le slogan est : "Quelle est ta tactique de jeu pour éviter le Sida". Selon la réponse reçue, les "porte-parole" de la campagne en faisant allusion au langage utilisé en football peuvent sortir des "cartons jaunes ou rouges" au cas où ces réponses sont jugées inacceptables. Cela vise à mettre les jeunes devant leurs responsabilités afin de les amener à abandonner les comportements à risque. Prévue pour durer toute la période de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN 2002) au Mali, la campagne a été lancée au profit du Mali, du Ghana, du Nigeria et du Burkina Faso et devra continuer jusqu'en fin avril. Son coût est d'environ 15 millions de FCFA. Célestin BAKOUAN |
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Montagnier appelle les praticiens locaux à faire expérimenter leurs remèdes - Sidwaya - Burkina Faso - 30/01/02 | ||
Le
professeur français Luc Montagnier, co-découvreur du VIH (virus
du Sida), a appelé dimanche soir, à l'issue d'un séjour
au Cameroun, les tradipraticiens à soumettre pour expérimentation
aux scientifiques leurs éventuels traitements contre le Sida. "Il n'est pas exclu que certains traitements traditionnels aient des vertus thérapeutiques réelles, mais nous ne pouvons les attester qu'après des expérimentations concluantes", a souligné le médecin, au cours d'un entretien avec un journaliste de l'AFP. Le Pr Luc Montagnier a indiqué que tout chercheur camerounais convaincu d'avoir trouvé une molécule pouvant soigner le Sida pouvait la confier à sa fondation pour des tests cliniques. "La lutte contre le Sida demande que se conjuguent de nombreuses volontés et surtout des compétences de tous les horizons", a-t-il estimé. "Nous n'avons nullement l'intention de supplanter les praticiens ou les chercheurs nationaux, mais nous croyons pouvoir contribuer aussi bien à une meilleure connaissance de la maladie, qu'à une lutte plus efficace dans les villes comme dans les campagnes au Cameroun". "Pour l'heure la médecine traditionnelle, même si elle a des vertus, doit être utilisée impérativement en association avec la trithérapie", a également rappelé Luc Montagnier. Luc Montagnier a annoncé, au cours de son séjour au Cameroun, l'implantation à Douala d'un centre de recherche sur le Sida qui pourrait avoir une compétence pour toute la sous-région. "On se rend compte que le Sida est tout à fait complexe et que les souches qui ont cours en Occident ne sont pas les mêmes que l'on trouve ici. C'est ce qui nous a poussé à initier le projet de ce centre de recherche qui sera à l'image d'un autre que nous avons déjà implanté à Abidjan, en Côte d'ivoire". |
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Des médicaments de base à plusieurs centres de santé de Goma - Le Phare - Congo-Kinshasa - Allafrica.com - 29/01/02 | ||
Suite
à l'éruption du volcan Nyirangongo la semaine dernière,
le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) fournit actuellement
des médicaments de base à cinq centres de santé de
la ville de Goma. Chaque livraison comprend suffisamment de médicaments
pour soigner mille personnes pendant trois mois. "Nous manquons un
peu de tout", a déclaré Pascal Makasi, qui travaille
au centre de Ndosho, dans la partie ouest de Goma. "Nous pouvons maintenant
redémarrer et soigner les patients les plus vulnérables".
Selon M. Makasi, de nombreux patients souffrent de problèmes oculaires
et ont des difficultés à respirer à cause des cendres
et des fumées émises par la lave qui a envahi certaines parties
de la ville. Entre-temps, la Croix-Rouge de la République Démocratique du Congo (la CRRDC) et le CICR poursuivent leurs efforts pour réunir les membres de familles séparées par la catastrophe. La Croix-Rouge a été sollicitée par plus de 200 parents cherchant leurs enfants. Exprimant les sentiments de nombreux habitants de Goma, le secrétaire provincial de la Société nationale, Félicien Lutumba, qualifie l'éruption de "catastrophe sans précédent qui a détruit une grande partie de l'économie locale et de nombreuses écoles". La CRRDC compte actuellement quelque 500 volontaires qui sont à l'oeuvre dans la ville même et ses environs. Une des premières priorités du CICR reste la remise en état du système de distribution de l'eau dans Goma. La Croix-Rouge, qui travaille avec la compagnie nationale des eaux, Regideso, espère être en mesure de rétablir 80% environ du système dans les deux prochaines semaines. Lire l'article original : fr.allafrica.com/stories/200201290448.html |
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Les autorités sanitaires de Louga catégoriques : “Aucun cas de contamination n'a été constaté” à la suite des intempéries - Le soleil - Sénégal - 29/01/02 | ||
Les rumeurs persistantes de ces derniers jours faisant état de maladies respiratoires contractées par une partie de la population dans le Ferlo et qui seraient liées aux intempéries n’ont pas été confirmées par les autorités médicales de la région que nous avons contactées. “ Il n'y a pas eu de la contamination ”, soulignent-elles. Mieux, ces dernières ont formellement démenti ces rumeurs, déclarant n’avoir rien constaté pendant les tournées qu'ils effectuent en ce moment même sur le terrain. Lire l'article | ||
49èJournée des lépreux : La Côte d’Ivoire veut relever le défi de la réinsertion des malades guéris - Fraternité matin - Côte d'Ivoire - 29/01/02 | ||
Le
district sanitaire d’Issia a abrité le dimanche dernier au
niveau national la fête tournante des lépreux. Comme chaque
année, depuis 1954, ce dernier dimanche du mois de janvier est
consacré dans le monde entier à des actes de solidarité
envers parents, amis et connaissances souffrant de lèpre. Cette
maladie aux conséquences énormes nécessite pour son
éradication, une mobilisation de tous. C’est cette image que
le gouvernement a certainement voulu montrer aux malades. Mais aussi à
tous ses partenaires, la Fondation Raoul Follereau, l’Association
ivoirienne R.F., l’OMS, l’UNICEF, l’Ordre souverain de
Malte, le Lions-Club et les opérateurs économiques. Par
la présence aux côtés du ministre de la Santé
publique, des ministres d’Etat, Me Emile Boga Dougou et de l’Economie
des Finances, Pr Bohoun Bouabré. Un geste fort apprécié
par la population d’Issia qui est sortie massivement avec à
sa tête les autorités administratives, les élus, les
cadres, les responsables administratifs et les opérateurs économiques.
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ERADICATION DE LA LEPRE : Le bacille de Hansen résiste encore - Wal Fadjri - Sénégal - 28/01/02 | ||
La
Journée mondiale des lépreux a été célébrée
ce dimanche 27 janvier. Pour la quarante neuvième fois, cette année,
la communauté internationale a décidé de dédier
cette journée aux victimes de la lèpre, cette maladie infectieuse
due au bacille d’Hansen et caractérisée par l’atteinte
de la peau, des muqueuses et des nerfs périphériques. L’évolution
de la lèpre est lente et chronique, relèvent les spécialistes.
La transmission interhumaine est prédominante. Les manifestations
cliniques sont diverses. Quant aux complications, elles semblent dépendre
des capacités de défense imminutaire de l’organisme.
Malgré l’existence d’un traitement efficace et l’importance de l’assistance aux victimes de la lèpre, la maladie progresse toujours. Aujourd’hui, il y a environ cinq millions de lépreux dans le monde. On estime qu’il y a deux mille nouveaux cas de lèpre chaque jour et 750 000 nouveaux lépreux chaque année dans le monde. L’Asie est considérée comme le principal foyer, tant en Chine qu’en Inde (deux millions et demi). D’ailleurs, des historiens rapportent que la connaissance des foyers de lèpre en Inde et en Chine remonte à la plus haute Antiquité ; et que les stigmates de la maladie ont été retrouvés sur des momies d’Egypte aussi. Aujourd’hui, l’Amérique latine, le Brésil notamment, est largement atteinte. En Afrique noire, la lèpre sévit encore assez fortement, surtout dans les territoires francophones (plus d’un demi-million). L’Europe n’est pas épargnée puisqu’il existe de nos jours quelques petits foyers dans des zones pauvres, en Espagne, au Portugal et dans les Balkans en particulier. L’Organisation mondiale de la santé qui s’était fixé pour objectif d’éradiquer la lèpre en 2000 devrait donc attendre quelques années encore. Dans vingt-quatre pays, la lèpre «demeure un problème de santé publique». Elle reste endémique dans soixante pays et dans quatre-vingt-dix-huit autres, elle a été éliminée. Pourtant, le traitement de la lèpre est de plus en plus accessible aux malades, grâce surtout à des actions d’organismes comme l’Ordre de Malte et la Fondation Raoul Follereau et aux efforts de l’Oms, en collaboration avec les gouvernements des pays d’endémie. Dans certains pays où le problème des traitements de masse se pose, on a créé des villages hanséniens, où les malades se rendent régulièrement. De bons résultats sont notés dans les pays où des villages de lépreux ont été créés. Au Sénégal, les villages de reclassement comme celui de Peycouck D sont célèbres par la réussite de leurs expériences en matière de prise en charge des lépreux. Au point que l’on semble maintenant mettre l’accent sur la prophylaxie et la prévention. El hadji Dame SECK Lire l'article original : www.walf.sn/archives/article2.CFM?articles__num=7150&unelocale__edition=2963 |
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Mauritanie : Commémoration de la journée mondiale de lutte contre la lèpre - Améliorer la couverture vaccinale et généraliser la gestion participative - Mise en place d’un programme national pour la prise en charge des lépreux et leur insertion - AMI - 28/01/02 | ||
Nouakchott,
28 Jan (AMI) - Notre pays a célébré dimanche, à
l’instar de la communauté internationale, la 49ème journée
mondiale de lutte contre la lèpre afin d’éveiller l’opinion
nationale et mondiale sur les problèmes que vivent les lépreux. A cette occasion, une cérémonie a été organisée à Nouakchott par l’association mauritanienne de lutte contre la lèpre et la tuberculose (AMLLT) avec la collaboration du programme national de lutte contre la tuberculose et la lèpre. L’association des personnes handicapées de la lèpre et l’association Raoul Follereau ont participé à la célébration de cette journée. Prenant la parole à cette occasion, le Dr Mohamed Salem Ould Zein a réitéré l’intérêt capital qu’accorde notre pays à la lutte contre la lèpre en application des orientations du Président de la République, Monsieur Maaouya Ould Sid’Ahmed Taya traduites dans les faits par le gouvernement du Premier Ministre, Monsieur Cheikh El Avia Ould Mohamed Khouna à travers la mise en place d’un programme national pour la prise en charge des lépreux en commençant par le traitement puis la réinsertion. Le conseiller technique a salué à cette occasion l’apport des ONGs Nationales dans l’effort visant la lutte contre la lèpre en Mauritanie. De son côté, M. Abdel Kader Kamel, président de l’ONG AMLLT a prononcé un mot dans lequel il a précisé que la commémoration de cette journée constitue la preuve de la volonté de son association de soulager la souffrance des couches sociales démunies et une réponse à l’appel du Président de la République, Monsieur Maaouya Ould Sid’Ahmed Taya et des orientations pertinentes de la politique générale socio-économique et particulièrement en matière de santé dont l’application est entreprise par le gouvernement du Premier Ministre Monsieur Cheikh El Avia Ould Mohamed Khouna. L’évolution de la maladie à l’échelle mondiale et les progrès réalisés par notre pays, le président de l’AMLLT a indiqué que 6000 cas de lèpre sont enregistrés chaque année ajoutant que la Mauritanie a fait des progrès dans ce domaine dont l’amélioration de la couverture vaccinale, la généralisation de la gestion participative des populations à leur santé et la lutte contre la lèpre. M. Abdel Kader Kamel a enfin lancé un appel à l’occasion de cette journée pour une participation active à l’éradication totale de ce fléau. Pour leur part les représentants de l’association pour la promotion des handicapés de la lèpre et l’association française Raoul Follereau ont situé leurs objectifs. Ils ont unanimement confirmé que le combat contre la lèpre est loin d’être gagné et que la lutte contre le fléau de la lèpre incombe à tous les acteurs de la société à quelque niveau qu’ils soient. Ils ont aussi salué le courage et le dynamisme des handicapés de la lèpre. De son côté le représentant de l’OMS à Nouakchott, le Dr El Hadi Benzerough a précisé que l’OMS continuera à assurer la direction technique et stratégique du programme d’élimination de la lèpre et qu’elle s’attachera encore davantage à guider et à contrôler le travail sur le terrain. Notons que des aides constituées de produits alimentaires ont été remises à l’AMLLT pour être distribuées aux lépreux. AMI |
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PARCOURS DE SANTE POUR LE FOUTA : Rebelote pour une opération à succès - Wal Fadjri - Sénégal - 28/01/02 | ||
Dopés
par le premier “Parcours de santé pour le Fuuta”, qui s’est
tenu dans le département de Matam, du 8 au 19 mai dernier 2001, les
membres de l’association à caractère humanitaire et social
Fuuta santé-matam remettent cela. En effet, la première opération
a permis de réaliser gratuitement 97 interventions chirurgicales
et 1 278 consultations en huit jours, dans des domaines aussi variés
que la chirurgie viscérale, l’orthopédie, l’Orl,
l’ophtalmologie, la gynécologie, l’endoscopie et la cardiologie.
Mais aussi d’offrir un important lot de matériel à l’hôpital
de Ourossogui. Le tout, au bénéfice des populations du département
de Matam et des localités environnantes. Pour un budget de 8 550
000 F Cfa. Cette année, aussi bien le budget que le nombre de spécialistes vont être revus à la hausse. Le budget sera de 11 millions de F Cfa. Le nombre d’ophtalmologues, selon Mamadou Guèye, le secrétaire général de l’association, va passer de deux à trois. Au regard des besoins identifiés, les gynécologues seront deux, au lieu d’un seul l’année dernière. Pour la cardiologie, le Dr Bouna Diack de l’Hôpital général de Grand-Yoff (ex-Cto) va se joindre à l’équipe venue de la France. Une seule infirmière avait servi à l’appui technique, l’an dernier. Cette année, elles seront quatre. La remarque est que les besoins étaient plus nombreux en ophtalmologie. C’est pourquoi deux personnes spécialisées dans les pansements seront affectées dans les deux blocs mixtes. Ce qui fera que les spécialistes vont fonctionner avec trois plateaux chirurgicaux. Selon M. Guèye, l’équipe de spécialistes conduite par le Dr Marc Bailly chef de clinique au Service de gynécologie du Centre hospitalier intercommunal de Poissy, est arrivée à Dakar hier jeudi, pour continuer ce vendredi en direction du Fouta. Les médecins qui ont déjà fait les repérages nécessaires depuis le 23 janvier dernier ont commencé le travail depuis avant-hier. En plus, l’opération est rendue possible grâce à l’appui du ministère de la Santé et de la Prévention qui veut s’inspirer de cette initiative pour emmener les médecins dans toutes les régions du Sénégal. Ainsi, les membres de Fuuta Santé-Matam travaillent en étroite collaboration avec Seydou Badiane, conseiller technique numéro un du ministre de la Santé publique et de la Prévention. Et elle bénéficie de l’appui logistique du ministère, surtout pour l’hébergement de l’équipe à Dakar et son transport pour le Fouta. L’appui logistique de l’Ong Union pour la solidarité et l’entraide (Use) notamment sa branche du Centre de Bopp (en matière d’ophtalmologie) est aussi renouvelé. Mais il y a aussi le soutien des amis de l’association. Les douanes sont aussi mises dans le coup. En France, les médicaments et le matériel médical sont offerts par les hôpitaux de Poissy, Mantes, Melun, Trappes, Villeneuve Saint-Georges, Bussie… mais aussi par des laboratoires. L’Association Solidarité médicale pour le Sénégal a aussi fourni des médicaments, des implants, des prothèses. Pour cette association dont le président est Mamadou Diaw, anesthésiste au Centre hospitalier intercommunal de Poissy Saint-Germain en Laye et dont les membres se recrutent parmi tous les ressortissants du département de Matam résidant en France, l’idée est d’effectuer deux opérations par an. Demba Silèye DIA Lire l'article original : www.walf.sn/archives/article2.CFM?articles__num=7148&unelocale__edition=2963 |
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Tour de Côte d'Ivoire contre le VIH-Sida : Affi N'Guessan donne le départ de la croisade - Notre voie - Côte d'Ivoire - 26/01/02 | ||
A
partir de février prochain démarre à Adiaké
et Aboisso le “Tour de Côte d'Ivoire contre le VIH/Sida”
qui prendra fin le 1er décembre 2002, jour de la célébration
de la journée mondiale de lutte contre le Sida. A en croire Mme
Assana Sangaré, ministre déléguée chargée
de la lutte contre le Sida, l'objectif visé par cette opération
est d'apporter une plus grande efficacité de la réponse
au VIH au niveau local. Mais aussi et surtout organiser un plaidoyer en
direction des préfets des 58 départements et renforcer les
capacités des populations. Le département d'Abidjan ayant
été élevé au rang de district, chaque commune
sera assimilée à un département. Bien plus, à
suivre l'oratrice, il s'agit de sensibiliser les préfets sur leur
mission dans le cadre de la déconcentration et la décentralisation
des activités de lutte contre le Sida et de motiver les leaders
d’opinion, les religieux etc. |
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Le centre de santé “Nabil Choucair” souffre de son exiguïté - Le soleil - Sénégal - 26/01/02 | ||
L’extension du centre de santé “ Nabil Choucair ” est présentement une des principales préoccupations du médecin-chef le Dr Alioune Fall et de son équipe. En effet, cette formation sanitaire qui a été gracieusement offerte aux populations par l’administrateur de sociétés, Fouad Choucair, ne parvient plus à satisfaire la forte demande des patients venant des zones polarisées. Or, selon le Dr Alioune Fall, “ le site du centre de santé “ Nabil Choucair ” n’est pas extensible. Lire l'article | ||
Revue à mi-parcours du programme intégré de developpement de santé : Un bilan mitigé - Sud quotidien - Sénégal - 26/01/02 | ||
A un an de la fin du programme, la réunion annuelle conjointe gouvernement/bailleurs de fonds sur la situation sanitaire du Sénégal a eu lieu les 24 et 25 janvier 2002. Tout en confirmant la pertinence des orientations stratégiques du programme national de développement intégré de la santé (Pdis) certains goulots d'étranglement ont été relevés. Ils ont pour nom difficultés dans la gestion financière du projet et dans la gestion du personnel. Néanmoins, le programme constitue un cadre de planification et de concertation auquel, l'ensemble des acteurs de la santé reste attaché. Lire l'article |
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SANTÉ/ATELIER DE RESTITUTION DES RÉSULTATS DE LA MISSION D'APPUI AUX SOINS DE SANTÉ PRIMAIRES AU GABON - L'union - Internetgabon.com - 25/01/02 | ||
L'élaboration
de stratégies communes comme point de mire Réunis depuis hier dans un hôtel de la place à l'initiative de la Cellule d'appui aux soins de santé primaires, les experts de la santé devraient accoucher cet après-midi de stratégies communes permettant de développer et de promouvoir les soins de santé primaires dans l'ensemble des départements sanitaires de notre pays. UN atelier de restitution des résultats de la mission d'appui aux soins de santé primaires au Gabon s'est ouvert hier matin dans un hôtel de Libreville. Initiée par le ministère de la Santé publique et de la Population et prévue pour prendre fin cet après-midi, cette rencontre de professionnels de la santé a pour but de présenter à l'ensemble des participants les résultats de la mission menée sur le terrain par certains de leurs collègues dans le cadre de la promotion des soins de santé primaires dans notre pays. Depuis près de deux ans, en effet, sur instruction du ministre de la Santé publique il avait été décidé de réhabiliter les soins de santé primaires. C'est ainsi qu'en marge de l'organisation de quelques ateliers au cours de la période retenue, une mission de terrain dans certains départements de notre pays avait été menée par la Cellule d'appui aux sains de santé primaires, créée au sein du ministère de la Santé. Cette mission avait pour rôle essentiel d'identifier les problèmes qui se posent dans chacun des départements ciblés par l'étude. Il s'agit donc pour les membres composant la Cellule de présenter leurs résultats aux autres experts qui n'ont pu aller sur le terrain. Au cours de leurs travaux, les participants échangeront leurs expériences respectives et devront accoucher de stratégies idoines communes permettant véritablement de développer et de promouvoir les soins de santé primaires dans l'ensemble des départements sanitaires de notre pays. L'objectif recherché à travers cette réflexion étant, selon le ministre de la Santé publique ouvrant hier matin les travaux de cette réunion en présence du représentant de l'OMS au Gabon, Alain Christophe Brun, de rendre effectives les stratégies d'opérationalisation des 14 départements retenus lors de l'atelier national de consensus. De fait, pour Faustin Boukoubi, les résultats des missions du terrain constituent une référence pour la réflexion surtout en ce qui concerne les solutions à apporter au problème du médicament et à celui du financement de la santé. Convaincu pour sa part qu'une santé pour tous passe nécessairement par la promotion des soins de santé primaires, et au moment ou le gouvernement vient de lancer le processus d'élaboration du document national de stratégie de réduction de la pauvreté dans notre pays, le représentant de l'OMS au Gabon a réaffirmé la disponibilité de son organisme à apporter l'appui technique nécessaire au département de la Santé dans le cadre de la mise en oeuvre du plan de coopération qui lie cette structure internationale à notre pays. Lire l'article original : www.internetafrica.com/gabon/actu/actu_25012002h.htm |
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Lutte contre le sida : Le ministère de tutelle lance le tour de la Côte d’Ivoire - Fraternité matin - Côte d'Ivoire - 25/01/02 | ||
Le
ministère chargé de la lutte contre sida n’en démord
pas. Profitant de son anniversaire (un an d’existence), il lance
l’idée du tour de la Côte d’Ivoire contre le sida
en présence du Premier ministre Affi N’Guessan à l’hôtel
Sofitel avec la ministre Assana Sangaré. |
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Vaccin gratuit contre la méningite : il faut de la vigilance. - Sidwaya - Burkina Faso - 25/01/02 | ||
La
campagne vaccinale contre la méningite à méningocoques
A et C a débuté au Burkina, il y a quelques jours. Plus de
25 districts sanitaires à travers le pays sont concernés par
la présente opération de vaccination. Des vaccins mis à la disposition de ces districts doivent être gratuitement administrés aux jeunes enfants de 2 à 30 ans n'ayant pas reçu de vaccin au cours des trois précédentes campagnes. De par le passé, certains agents sans vergogne se sont enrichis illicitement en vendant les vaccins aux populations. Les vaccins offerts gratuitement par le ministère de la Santé ne doivent en aucun cas être administrés contre des espèces sonnantes et trébuchantes. Il faudrait qu'on veille à ce que cela ne se reproduise plus. Surtout que des rumeurs font état, d'ores et déjà que dans certains districts, les populations déboursent 300 F pour se faire vacciner. |
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FIEVRE HÉMORRAGIQUE VIRALE DE TYPE EBOLA : Cinq nouveaux décès dans le département de la Zadié - L'union - Internetgabon.com - 25/01/02 | ||
Au
cours de la conférence de presse donnée mercredi dernier,
le ministre de la Santé publique et de la Population a indiqué
que ces nouveaux cas, qui s'ajoutent aux 18 décès connus jusque-là,
ont été enregistrés durant la période du 8 au
20 janvier dernier dans le département de la Zadié. Le ministre de la Santé publique et de la Population était face aux journalistes mercredi dernier, dans le cadre d'une conférence de pressé. Avec à ses côtés le représentant de l'Organisation mondiale de la Santé au Gabon, Alain Christophe Brun et le lieutenant-colonel Bignoumba, mandataire du service de Santé militaire à ce tour de table, Faustin Boukoubi tenait à faire le point des derniers développements survenus dans le département de la Zadié. Une localité située à plus de 500 km de Libreville et où une fièvre hémorragique virale de type Ebola sévit depuis fin octobre dernier. À la date du 20 Janvier 2002 a indiqué le ministre de la Santé publique donnant lecture du bulletin épidémiologique du Comité international de coordination technique et scientifique, cinq nouveaux décès ont été enregistrés durant la période du 8 au 20 janvier dernier. Cela porte à 23 le nombre officiel de personnes mortes depuis le déclenchement de cette épidémie dans la province de l'Ogooué-Ivindo, sur 26 cas recensés. "Le nombre de cas enregistrés au cours de cette période (5), précise le bulletin épidémiologique mis â la disposition de la presse, comprend à la fois de nouveaux malades et des cas anciens survenus dans les villages et dont l'information n'a été portée à la connaissance de nos équipes que récemment. II en est de même des suspects (6)". "Un seul décès est survenu au Centre médical de Mékambo. Les quatre autres ont eu lieu dans les villages. Quant aux décès suspects (3 sur la période), ils ont été révélés à nos équipes par les villageois, sans que nous ayons pu en déterminer laboratoire", indique encore le document des spécialistes de la santé. En ce qui concerne les sujets contacts (personnes ayant été en contact avec les malades et lui sont donc suspectées d'être de nouvelles sources de contamination), ils ont été dénombrés à 197 cas à la date du 7 janvier 2002. Ce nombre devrait être précisé dans les jours à venir par les équipes médicales qui évoluent actuellement sur le terrain, grâce aux efforts consentis par le président de la République et le gouvernement par la dotation d'un important dispositif logistique (11véhicules) et d'équipements destinés à l'intensification du travail de sensibilisation et d'éducation sanitaire, ainsi qu'aux activités de surveillance épidémiologique et de prise en charge des patients. Faustin Boukoubi a, en outre, saisi l'opportunité de la rencontre avec les journalistes pour balayer du revers de la main les rumeurs distillées ces derniers jours, selon lesquelles il y aurait des cas de virus Ébola à Libreville. Pour le ministre de la Santé, "II n'y a aucun cas à Libreville", les quatre sujets évoqués ces derniers temps n'ont été en réalité que de "fausses alertes" confirmées par des résultats issus des prélèvements réalisés sur ces personnes. II a par ailleurs précisé que depuis le déclenchement de l'épidémie, aucune évacuation sanitaire à destination de Libreville n'a été effectuée. Et que les malades et les sujets contacts bénéficient d'une surveillance épidémiologique sur Place dans le département de Zadié, où un cordon sanitaire a été érigé avec le concours des forces de sécurité pour filtrer les mouvements des population. Toutes choses qui, de son point de vue, doivent ramener le calme et la sérénité chez de certains Librevillois en proie depuis quelques jour a une psychose. Lire l'article original : www.internetafrica.com/gabon/actu/actu_25012002g.htm |
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Journée mondiale contre la lèpre : Issia pourrait mettre l’accent sur la lutte de proximité - Fraternité matin - Côte d'Ivoire - 25/01/02 | ||
Soixante
ans après début de la croisade contre la lèpre, la
Côte d’Ivoire persévère et espère que
la croisade initiée par Raoul Follereau à partir de Bingerville
(à l’appel des Sœurs de Notre Dame des Apôtres)
portera ses fruits. Du moins si l’on en croit M. Mathieu Charles
Auguste, Représentant national de la Fondation Raoul Follereau;
selon qui, à la faveur de la commémoration de la 48è
Journée Mondiale des lépreux de dimanche prochain à
Issia, le discours des premiers responsables de la Santé en Côte
d’Ivoire pourrait être axé autour de l’implication
personnelle de chaque ivoirien dans une lutte de proximité, dans
son environnement immédiat. |
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Les hanséniens blanchis de Tamba ruent dans les brancards - Le soleil - Sénégal - 24/01/02 | ||
L’association régionale des hanséniens blanchis ne veut plus reverser l’argent collecté dans la région de Tamba au nouveau bureau national de l’association sénégalaise d’action sociale et d’assistance aux lépreux (ASAL). M. Hamadi Cissokho, représentant de cette association, a fait, lundi dernier, cette déclaration devant le comité régional de lutte contre la lèpre. Le comité se réunissait pour préparer la journée consacrée aux lépreux qui aura lieu le mardi 26 février 2002. Lire l'article | ||
Grève à l'Ucad : Les facs de Sciences et de Médecine entrent dans la danse- Sud quotidien - Sénégal - 24/01/02 | ||
L'Université
Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad) dont certaines facultés, sous la
houlette de l'Union des étudiants de Dakar (Ued), sont en grève
depuis plus d'une semaine, voit le mouvement se généraliser.
En effet les facultés de médecine et de Sciences qui jusque
là avaient refusé de suivre le mouvement, ont décidé
d'aller en grève de leur côté. L'Union des étudiants de Dakar est ferme dans sa position: "Tant que les autorités académiques ne satisferont pas nos revendications, nous ne rejoindrons les amphithéâtres". Avec un nouveau mot d'ordre de 72 heures renouvelables, l'année universitaire 2001-2002 est partie pour subir un retard sur le calendrier académique initialement fixé. "Les étudiants ont pris la mauvaise habitude d'aller en grève à cette période de l'année" confie El. Diop, étudiant en lettres, rencontré au cours de l'assemblée générale qui se tenait devant la direction du Centre des oeuvres universitaires de Dakar (Coud). Alors que les dirigeants de l'Ued égrenaient du haut de l'esplanade, les maux dont souffre l'Université "par la faute des autorités étatiques qui ne veulent rien faire", certains des étudiants qui étaient venus aux nouvelles ne pouvaient cacher leur désapprobation quant à la poursuite du mouvement. "Nous pouvons décider du commencement du mouvement mais nous ne pouvons prévoir la suite" fulmine un futur maîtrisard en droit. Les facultés de Médecine et de Sciences qui, jusque là, avaient refusé de suivre l'Ued ont décidé d'aller à leur tour en grève. C'est ainsi qu'elles ont tenu une assemblée générale pour dénoncer les mauvaises conditions d'études des étudiants. I. S Lire l'article original : www.sudonline.sn/archives/24012002.htm |
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La maternité de Vélingara dispensera des soins obstétricaux d’urgence - Le soleil - Sénégal - 24/01/02 | ||
La maternité de Vélingara offrira des soins obstétricaux d’urgence (SOU) pour accentuer la lutte contre la mortalité maternelle. Dans ce dessein, les locaux de la maternité seront réhabilités, l’équipement modernisé et renforcé. Le personnel sera aussi formé. Toutes ces activités sont prévues dans le cadre du nouveau programme FNUAP/gouvernement du Sénégal (2002-2006) qui démarre dans les prochaines semaines. La révélation a été faite par le Médecin Colonel, Adama Ndoye, Chef du Service national de la santé de la reproduction au ministère de la Santé et de la Prévention qui vient de séjourner dans la région de Kolda en compagnie du représentant du FNUAP au Sénégal, M. Essan Niangoran. Lire l'article | ||
Plan stratégique contre le sida : 7 000 personnes bénéficieront du traitement antirétroviral d’ici 2006 - Le soleil - Sénégal - 24/01/02 | ||
D’ici 2006, 7.000 personnes devraient pouvoir bénéficier dans les dix régions de médicaments ARV contre 450 actuellement. Dans la même période, le dépistage devrait être généralisé. Ce sont là deux des axes forts du plan stratégique 2002 – 2006 de lutte contre le SIDA. Lire l'article | ||
Grève des travailleurs municipaux de la santé : Le mouvement suspendu en attendant,...- Sud quotidien - Sénégal - 24/01/02 | ||
Après
avoir observé une grève de zèle illimitée
pour réclamer leur prime de motivation, les travailleurs municipaux
de la santé ont décidé de suspendre momentanément
leur mouvement. En effet, les autorités ont décidé
de satisfaire leur revendication et cela à partir du 25 janvier. |
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Enquête sur des cas signalés de méningite - IRIN - 23/01/02 | ||
Une
équipe de responsables sanitaires au Ghana a été déployée
lundi par le gouvernement dans la région centrale de Bongo Ahafo
en vue d'enquêter sur des cas signalés de méningite,
a indiqué mardi à IRIN un officiel. Une infection de méningite dans la zone a été signalée il y a une semaine par une unité de surveillance, a précisé à IRIN Sapong Menua, l'administrateur de la division nationale de la santé publique. Les premières constatations sont attendues pour mercredi, a-t-il ajouté, mais on sait déjà que plusieurs personnes sont mortes. Le quotidien ghanéen 'Daily Graphic' a rapporté samedi que cinq personnes sont mortes des suites de la maladie à Gako, dans le district de Jaman, à Brong Ahafo. Quatre autres personnes qui ont contracté la maladie ont été admises à l'Hôpital Sampa, a-t-il poursuivi. Citant le directeur régional des services de santé, Kofi Asare, le journal a informé que l'épidémie serait attribuée à l'harmattan, un vent sec qui balaie actuellement la région de l'Afrique de l'Ouest et qui a affecté des habitants vivant dans des lieux peu aérés. Le Ghana se trouve dans ce que l'OMS appelle la ceinture de la méningite en Afrique subsaharienne. Chaque année, la maladie frappe habituellement les pays sahéliens entre janvier et avril, période pendant laquelle les vents de la saison de l'harmattant dans le désert aride du Sahara soufflent au sud. |
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Abandon des mutilations génitales féminines : Le plan d'action est lancé - Sud quotidien - Sénégal - 23/01/02 | ||
Depuis plusieurs années, les pouvoirs publics sénégalais, appuyés en cela par leurs différents partenaires telles que les institutions spécialisées du système des Nations Unies, (Fnuap, l'Unifem, l'Unicef etc...) et les Organisations non gouvernementales, sont en train de mener une lutte sans merci contre la pratique des mutilations génitales féminines (Mgf). Lire l'article | ||
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